Christelle Téa jette l’encre à l’opéra

Published On: 17 décembre 2025|
Temps de lecture : 1 minutes

« Sans ébauche ni repentir ». C’est ainsi que Christelle Téa réalise ses dessins à l’encre de Chine. L’artiste, qui représente aussi bien des lieux qui l’inspirent (musées, bibliothèques, aquariums, châteaux) que des pâtisseries ou des escaliers, s’est installée dans une trentaine de grandes salles d’opéra (et quelques théâtres) de France, d’Italie, d’Allemagne et d’ailleurs pour en tirer le portrait. Pas une photo façon copie conforme mais une impression personnelle : « la ressemblance mais pas le réalisme ».

Sur des doubles pages et en grand format (36 x 24 cm), ces splendeurs d’architecture s’offrent au regard admiratif du lecteur, dans leur intégralité ou par un détail, vues de l’extérieur ou de l’intérieur, avec ou sans public, en concert ou en répétition (Giulio Cesare de Haendel à Ravenne). Le trait généreux et cursif, Christelle Téa tisse sa toile comme pour emprisonner l’esprit du lieu. Elle s’attache à restituer une ambiance, un volume, un espace, à suggérer un monde fantastique où tout peut arriver.

Ce livre, superbement édité, est le catalogue d’une exposition des dessins de l’artiste que présente la librairie Métamorphoses (17, rue Jacob, Paris VI) jusqu’au 10 janvier.

Informations pratiques

  • Autrice : Christelle Téa
  • Titre : Opéra. Dessins 2020 • 2025
  • Éditions : Librairie Métamorphoses
  • Nombre de pages : 128 pages
  • Prix : 38 €

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