« Plus qu’un concert, Street Art est une expérience unique autour du mouvement et du rythme. Le mélange inédit du free-running et de la musique d’aujourd’hui dans la nef du Musée d’Orsay invite à vivre la création autrement et explorer sans limite un lieu d’exception. » explique Julien Masmondet, à la tête de l’ensemble.

Crédit photos : Victoria Gaboune

Pour cette création, Les Apaches réunissent trois compositeurs français d’aujourd’hui, Regis Campo, Pascal Zavaro et Fabien Cali, et les font dialoguer avec Steve Reich, le pionnier du minimaliste. Participent à l’aventure des free runners (Simon Nogueira et Johan Tonnoir), des danseurs et des acrobates (Andrea Catozzi) sous la direction de la chorégraphe Sarah Silverblatt Buser, avec une mise en scène signée Gordon et sous les lumières d’Arthur Cemin et les créations sonores de Nicolas Canot. Pour cette création, toutes les familles d’instruments seront conviées, de la guitare électrique, avec Damien Pouvreau, au violon, avec Eva Zavaro et Alexandre Pascal, et au piano, avec Thomas Palmer et Philippe Hattat, sans oublier les percussions (Calum Saunière Nadia Bendjaballah et Nicolas Fox) et les vents, comme la flûte de Tristan Bronchart ou la trompette d’Arthur Escriva. Cet ensemble de treize musiciens sera placé sous la direction enthousiaste de Julien Masmondet.

Les Apaches, créé en 2018 par Julien Masmondet, fait référence au cercle d’artistes du début du XXe siècle auquel appartenaient, entre autres, Ravel, Caplet et Schmitt. L’ensemble s’est produit au théâtre de l’Athénée dans Trouble in Tahiti de Bernstein et de Manga Café de Pascal Zavaro, dans La Tragédie de Salomé de Schmitt mais aussi L’Histoire du soldat de Stravinsky ou Le Coq Maurice, « opéra de campagne » de Zavaro. « Street Art » sera donné quatre fois dans la nef du musée d’Orsay, les 6 et 7 février à 19h et 21h.

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