Chaque année, un public toujours plus large profite d’une programmation époustouflante au cœur de la basilique Saint-Denis. Du 29 mai au 27 juin, des artistes de renommée internationale et jeunes talents se produiront sur la grande scène ou dans le chœur haut de la basilique, nouveau lieu du festival pour des concerts plus accessibles. 

Festival Saint-Denis ©Edouard Brane

Crédit photo : Edouard Brane

Le festival maintient d’année en année une tradition d’excellence. On pourra donc entendre le violoniste Renaud Capuçon et l’altiste Paul Zientara dans Bach, Mozart et Haendel, l’Orchestre philharmonique de Strasbourg avec la soprano Pretty Yende et le baryton Ludovic Tézier dans Un requiem allemand de Bach et Le Concert de la Loge dans La Resurrezione de Haendel. David Kadouch accompagnera la soprano Sandrine Piau sur des mélodies de Schubert, Clara Schumann ou Lili Boulanger, Le Cercle de l’Harmonie donnera le Requiem de Mozart et l’Orchestre national d’Île-de-France fera entendre une création unique du festival avec la chanteuse et guitariste Souad Massi.
On retrouvera également l’Académie Divertimento et sa directrice musicale Zahia Ziouani dans un florilège d’œuvres classiques et traditionnelles.

Et aussi… L’Académie Divertimento et sa directrice musiacle Zahia Ziouani dans un florilège d’œuvres classiques et traditionnelles, et la première édition d’un festival dans le festival à destination des petits avec notamment un spectacle basé sur le Don Quichotte de Strauss.

Festival de Saint-Denis : du 29 mai au 27 juin. 

Cette année le Festival de Saint-Denis se présente sous un nouveau format, avec notamment un festival à destination des petits. L’idée que nous développons plus avant chaque année est celle d’un festival accessible où la musique classique est présentée simplement dans la basilique Saint-Denis. Les nouveaux lieux sont un moyen d’accueillir un public toujours plus large, à des tarifs très accessibles. Cette nouvelle édition donne accès au chœur haut de la basilique, un espace plus intimiste différent de la grande scène, dont la codification peut effrayer ou décourager.
J’ai à cœur que tout le monde se retrouve dans ce festival : que celui qui n’a pas l’habitude de la musique classique franchisse les portes d’une basilique qui lui appartient, et que le mélomane averti revienne pour profiter d’une programmation haut niveau. Favorisant la découverte, l’originalité est également au rendez-vous, comme ces chansons des Beatles jouées… au luth !

Nathalie Rappaport
Directrice artistique
du Festival de Saint-Denis

Propos recueillis par Antoine Sibelle